Eine Kleine Nichtmusik

Witty and pertinent observations on matters of great significance OR Incoherent jottings on total irrelevancies OR Something else altogether OR All of the above

Friday, June 15, 2012

Elle s'appelait Sirima, qui veut dire maman douce

I know I've posted this video before. And why not? It's a great performance of a great song, by its composer (Jean-Jacques Goldman) and Sirima.



Then I found this clip, where Jean-Jacques Goldman sings the song alone, with the audience supplying the woman's line. I noticed the clip was headed up "Hommage à Sirima". And I wondered what had happened to Sirima, so I Googled her.



1) I was surprised to find Sirima was British.

2) In view of the "hommage" I was less surprised to find that she was dead.

3) I was however rocked back on my heels to discover that she had been murdered: stabbed to death by her partner.

Here is her website: her memorial, I suppose. This poem (a song lyric really) comes from the site.

Sirima


Elle vivait dans la vie un peu comme ces oiseaux
Qui ne posent jamais leurs ailes sur la terre
Et qui volent sans bruit entre le ciel et l'eau,
Toujours vers la lumière durant leur vie entière.


Elle chantait des sourires dans les couloirs du métro,
Une guitare sur le coeur et d'une voix de cristal...
Comme un ange qui a peur au milieu des badauds,
Elle parlait d'avenir, loin de sa terre natale.


Elle s'appelait Sirima, qui veut dire maman douce,
Elle venait de là-bas, du pays des rivières...
Et son souffle de vie, comme l'eau d'une source
Frissonnait de tendresse, doux comme une prière


Princesse de ses rêves, amoureuse d'un paumé‚
Rencontré dans un bar, sans talent sans passé.
Elle avait fait germer pour eux au milieu d'elle,
Un enfant qui riait dans sa vie d'hirondelle.


Elle s'appelait Sirima, qui veut dire maman douce,
Elle venait de là-bas, du pays des rivières...
Et son souffle de vie, comme l'eau d'une source
Frissonnait de tendresse, doux comme une prière


Malgré les vents tournant sur des routes de galère,
Quelqu'un l'a découverte pour nous faire partager...
Une partie d'elle-même, un rayon de lumière,
Avant que toute la haine ne l'emporte à jamais.


Elle s'appelait Sirima, qui veut dire maman douce.
Elle doit chanter là-bas aux portes des étoiles
Et sa voix de cristal comme l'eau d'une source,
Raisonne dans mes veines quand les nuits sont fatales.


Elle vivait dans la vie un peu comme ces oiseaux
Qui ne posent jamais leurs ailes sur la terre
Et qui volent sans bruit entre le ciel et l'eau,
Toujours vers la lumière durant leur vie entière.


Elle s'appelait Sirima, qui veut dire maman douce,
Elle venait de là-bas, du pays des rivières...
Et son souffle de vie, comme l'eau d'une source
Frissonnait de tendresse, doux comme une prière


(paroles et musique : Raphaël Torr)
(p) Éditions de l'Accroche-coeur / SPACQ / SOCAN
Tous droits réservés

This track, from the album which had just been released when she was killed, is especially moving given what was about to happen to her.

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